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Kenya : les universités sommées d’accélérer l’enregistrement des diplômes
Au Kenya, le gouvernement somme les universités d’accélérer l’enregistrement des diplômes et des dossiers des diplômés dans la base nationale des qualifications.
 

Le ministère kényan de l’Éducation demande aux universités et aux organismes de régulation d’accélérer l’enregistrement des diplômes et des dossiers des diplômés dans la base nationale des qualifications.

Selon le média kényan The Kenyans, cette directive vise à renforcer le Kenya National Qualifications Framework (KNQF), le système national destiné à centraliser et à garantir la reconnaissance des qualifications académiques et professionnelles.

La secrétaire principale chargée de l’Enseignement supérieur, Beatrice Muganda Inyangala, estime que ce dispositif doit permettre de mieux intégrer les différents parcours de formation et de garantir la crédibilité des diplômes délivrés au Kenya, y compris leur reconnaissance à l’étranger.

Les chiffres témoignent toutefois du retard pris dans la mise en œuvre du système. Seuls 22 % des universités sont actuellement enregistrées, tandis que 12 % des qualifications et 34 % des dossiers de diplômés ont été intégrés à la base nationale.

Cette accélération intervient alors que le Kenya examine un projet d’amendement du National Qualifications Framework. Le texte prévoit notamment la création d’une base nationale complète des qualifications et imposerait aux établissements de transmettre à l’autorité compétente les informations relatives aux diplômes délivrés dans un délai de 90 jours.

Le gouvernement renforce parallèlement le contrôle des établissements d’enseignement supérieur afin de lutter contre les structures fonctionnant sans accréditation et de renforcer la fiabilité des qualifications délivrées dans le pays.

 

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