Le Togo et le Kirghizistan veulent passer des accords aux réalisations concrètes. Réunis à Bichkek, Faure Gnassingbé et Sadyr Japarov ont fait le point sur les engagements pris lors de la visite officielle du dirigeant togolais en avril dernier.
Le Président du Conseil togolais et le président kirghiz ont tenu lundi une séance de travail élargie à leurs délégations ministérielles, consacrée au suivi des accords et mémorandums signés le 29 avril 2026.
Selon la présidence togolaise, ces engagements portent sur plusieurs domaines, notamment la diplomatie, l’économie numérique, la culture et les industries créatives, le commerce et les investissements, l’éducation, la santé et l’agriculture.
« Aujourd’hui, nous sommes en train d’examiner tous ces mémorandums pour voir comment nous allons les mettre en œuvre dans un meilleur délai », a déclaré Faure Gnassingbé, cité par la présidence togolaise.
Le dirigeant togolais a également salué l’invitation de son homologue à participer au sommet de l’Organisation de coopération de Shanghai ainsi qu’aux 6es Jeux mondiaux des nomades.
De son côté, Sadyr Japarov s’est félicité de l’excellence des relations entre les deux pays et a plaidé pour leur approfondissement. Il a estimé que la visite de Faure Gnassingbé en avril avait permis de renforcer le dialogue politique et d’identifier de nouveaux axes de coopération.
Le président kirghiz a par ailleurs remercié le Togo pour son soutien à la candidature du Kirghizistan à un siège de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations unies pour la période 2027-2028.
Pour Lomé, ce rapprochement avec Bichkek doit désormais déboucher sur des projets concrets, notamment dans le développement des compétences, la modernisation des institutions et la création de nouvelles opportunités économiques.
Faure Gnassingbé a participé le 1er septembre aux rencontres des chefs d’État et de gouvernement de l’Organisation de coopération de Shanghai à Bichkek. Cette présence vise également à renforcer les relations du Togo avec les États membres de l’organisation et à porter davantage les intérêts africains dans ces cadres de coopération.